LA PAGE DES "ANCIENS" DE BANNE... et d'ailleurs.

**********

BLAISE :

L'artiste va de l'abstraction de deux formes juxtaposées réalisées sur une base carrée qui se serait rompue à la suite d'un choc, et où l'emboîtement serait devenu aléatoire ; à celle d'une unique forme très longiligne, où les " comparses " sont enlacés en volutes ascensionnelles, confondus, à peine ébauchés. Cette création abstraite est harmonie, à la fois plénitude et ductilité des formes.

Cependant, avec d'autres œuvres, Blaise passe tour à tour par une figuration très primitive, réalisée avec des éléments combinés à des matériaux de récupération ou toutes autres variantes, au gré de son imaginaire…

Faut-il, face à toutes ces transformations, s'en tenir à l'idée d'une recherche purement esthétique ? Ou, faut-il penser qu'au-delà, il veut tantôt dénoncer la société de consommation ; affirmer l'égalité des sexes… ? Rien ne permet de pencher pour une hypothèse plutôt que pour l'autre. Mais si la deuxième démarche était la bonne, quelle serait la valeur de dénonciation des œuvres abstraites ?

Même dilemme lorsqu'il s'agit d'affirmer en quel matériau est réalisé tel ensemble. Il n'est permis que de supputer, à cause de la peinture qui recouvre le tout et prolonge le mystère. Peut-être le choix du matériau n'est-il pas essentiel, pour Blaise ? À moins, au contraire, qu'à travers la peinture, il attende de la chaleur du végétal, de la froideur du minéral, de l'absence de toute aspérité de la résine… des réponses précises ?

Jeanine Rivais.

POUR LE TEXTE IN EXTENSO, CONSULTER "UNIVERS SINGULIERS" RUBRIQUE EXPOSITIONS : FESTIVAL DE BANNE.

**********

DENIS BONNES :

Mais pourquoi donc, alors qu'ils affectent des rigidités de personnages corsetés, les robots de Denis Bonnes sont-ils tous cambrés, bandant des ventres de milords ? N'évoquent-ils pas, par leurs raideurs d'automates, des gens qui ont trop fait honneur à la bouteille ? C'est qu'en effet, cet artiste apprécie le vin, qu'il en use et en abuse sans modération. Mais pas en gougnafier n'aimant que le clap du bouchon : sa démarche est une approche friande de la " dive bouteille " et il traque dans les moindres recoins les effluves viniques qui roulent dans sa gorge comme roulent sur sa langue les " r " fleurant bon l'Occitanie. En gourmet perfectionniste, il collectionne pour se le mettre bien en bouche les douelles de barriques de toutes contenances... Puis il utilise ces dernières pour la conception de ses personnages, comme autant d'ingrédients pour le moins inattendus. Mimétisme ? Hommage à des générations de vignerons ou de tonneliers qui sont, le verre à la main, passés du douvain au vin ? Toujours est-il que, se pliant aux limites imposées par la courbure spécifique du bois, Denis Bonnes donne corps à de pittoresques et gouleyants robots que ne renierait pas Bacchus !

Quand le vin est tiré, il faut le boire. Et, de la coupe aux lèvres, pour Denis Bonnes et ses robots, le chemin n'est jamais très long ! Qui s'en plaindrait, puisqu'il s'agit d'un grand cru ?

Jeanine Rivais.

POUR TEXTE INTEGRAL, CONSULTER SITE http://jrivais.club.fr RUBRIQUE "ART SINGULIER". VOIR AUSSI ENTRETIEN, même site, POUR LE TRAVAIL SUR LES PEINTURES ; RUBRIQUE "COMPTES-RENDUS DE FESTIVALS", NOTTONVILLE.

**********

CHAMORO :

Lorsque le visiteur explore à tour de rôle les trois démarches de Chamoro, méditant devant les peintures plus intellectualisées où les personnages peints sont combinés pour être à la fois " montrés " et " nichés " dans les arcanes de sortes de nids incertains ; où au contraire lorsqu'il s'arrête devant les masques qui gardent leur part de mystère, il s'avère que les sculptures sont, par excellence, le mode le plus directement appréhendable. Le premier sentiment éprouvé à leur égard, est d'ailleurs une admiration inconditionnelle pour la performance technique que représente une telle création ! Œuvres de nul temps, de nulle part, aussi ! Non pas vides de sens social, toutefois, un peu militantes, au contraire ! Chacune constituant un grand moment d'émotion jugulée, corroborée par la vigueur que donne à cette création la façon très drue dont elle est présentée.

Finalement, quelle que soit leur " formulation ", peintures, sculptures ou masques, ludiques ou sérieuses, simples ou sophistiquées, les œuvres de Chamoro sont, par le mélange d'éphémère et de durable qu'elles véhiculent, par leur totale adéquation entre réalité et fantasmagorie, porteuses d'un message intemporel et d'une puissante poésie.

Jeanine Rivais.

POUR TEXTE INTEGRAL, ET ENTRETIEN BANNE, CONSULTER SITE http://jrivais.club.fr RUBRIQUE "ART SINGULIER". VOIR AUSSI ENTRETIEN, même site, RUBRIQUE "COMPTES-RENDUS DE FESTIVALS", NOTTONVILLE.

 

**********

VERONIQUE DEVIGNON :

JR. : Quand vous réalisez vos petits bonshommes, est-ce dans le même état d'esprit que lorsque vous faites ces minuscules coussins qui sont des créations tellement répétitives qu'elles en semblent obsessionnelles ?

VD. : Non, justement. J'ai un côté précieux, méticuleux lorsque je veux faire des édredons, envelopper la vie dans mes petits coussins. Je peux passer 600 heures sur une palette qui ne mesure même pas 1m². Mais dans cette répétition, je trouve un rythme qui m'inspire pour écrire. J'écris beaucoup sur la couture. Et c'est en cousant de façon répétitive que je trouve l'inspiration de mes textes. Cela leur donne une cadence.

JR. : Quand vous dites : " J'écris sur ma couture ", qu'écrivez-vous ? Faites-vous une description de votre travail ?

VD. : Non. J'écris des poèmes sur le geste de coudre.

" Coudre à gros points raturés

Des tissus à la trame usée,

Des toiles fanées

Alanguies,

Apesées de secrets froissés… "

Je voudrais peut-être revenir sur ce qu'est pour moi la couture. Coudre, c'est faire aussi le point avec soi-même. Pour moi, coudre est un geste nécessaire à ma vie. Le tissu nous accompagne de la naissance à la mort. Savez-vous que le mot " lin " a donné " linceul ". Je recherche donc pour leur force de vie, ces matières qui accompagnaient la vie d'autrefois…

POUR TEXTE INTEGRAL DE L'ENTRETIEN CONSULTER SITE http://jrivais.club.fr "COMPTES-RENDUS DE FESTIVALS", BANNE 2006.

**********

FREDERIQUE FENOUIL :

JR. : A voir votre travail, il semble que ce soit l'humain qui vous intéresse exclusivement. Et presque exclusivement la femme. Mais la femme que vous soumettez vraiment à de multiples situations : vous lui faites des anatomies tout à fait hors normes. Pour elles, il n'y a aucune ambiguïté !

FF. : Oui. Mon travail ne se veut pas réaliste. Il y a beaucoup d'inspiration au niveau dessins, par exemple, où je m'inspire de la symbolique africaine. Et puis, ce sont des femmes qui ressemblent à des femmes, sans être jamais réalistes.

JR. : Et pourquoi ce parti pris de ne pas les faire telles ?

FF. : A vrai dire, je n'en sais rien. Elles sont venues ainsi, et je ne me suis pas posé la question de savoir pourquoi ? Je pense que c'est aussi pour qu'il ressorte beaucoup d'humour. Du moins, j'ose espérer que c'est ce qui apparaît dans mon travail.

JR. : Sommes-nous pour certaines dans le monde du tabou, à savoir qu'elles ont des corps assez corpulents, et des " cervelles d'oiseaux " pour employer une expression toute faite ?

FF. : Je veux espérer que non ! Ce n'est pas ce que je veux faire ressortir. Si c'est ce que vous ressentez, cela m'inquiète !

 

POUR TEXTE INTEGRAL DE L'ENTRETIEN CONSULTER SITE http://jrivais.club.fr "COMPTES-RENDUS DE FESTIVALS", BANNE 2006.

**********

PASCALE FOIX, dite KALOU, peintre. Entretien avec Jeanine Rivais.

**********

JR. : Question à laquelle vous ne pouvez pas échapper : Etes-vous à Banne en tant qu'artiste singulière ? Ou en tant qu'artiste contemporaine ? Et pourquoi ?

K. : En tant qu'artiste singulière. J'aime bien ce mot de " Singulier ". Je le trouve beau à entendre. Et je trouve qu'il convint parfaitement à un monde un peu bizarre. J'habite dans les Landes, et je trouve cette expression singulière par rapport aux œuvres des autres personnes qui peignent et avec qui j'expose souvent. Je me sens donc singulière dans les Landes, mais pas du tout à Banne.

 

JR. : Oui, mais quand vous raisonnez ainsi, vous employez le mot " singulier " au sens où tout artiste se doit d'être singulier. Et non en tant qu'appartenant à une mouvance marginale.

K. : Non. C'est bien cette expression-là ! Je n'ai croisé personne qui la revendique, et je me sens souvent bien seule !

 

JR. : Vous êtes donc, dans les Landes, l'unique représentante de la mouvance singulière !

K. : Dans les Landes, oui peut-être ! Parce que cette expression-là qui est à la fois naïve, enfantine, et très colorée, y est inconnue.

 

JR. : Vous êtes peintre. Vos peintures représentent des petites scènes de la vie courante. Ou certains personnages sont-ils des costumiers ? Je me suis posé la question, en voyant cette dame qui tient ce dont je n'ai pas pu déterminer la nature : un épouvantail ? Ou un mannequin ?

K. : Je ne sais pas ce que c'est ? C'est quelque chose qui ne serait pas vivant. Il y a souvent dans mes tableaux un être qui semble vivant ; mais quand, avec lui, il y a autre chose qui ne semble pas vivant, il apparaît soudain se situer entre les deux. Peut-être y a-t-il en lui un reste d'humanité, un peu de vie ? En fait, c'est quand je vois le tableau, que je me demande d'où vient ce petit être ?

 

JR. : Vos personnages sont tous côte à côte, " me " regardant, moi qui suis en face d'eux, qui les observe et à qui ils rendent donc ce regard. Mais je n'ai jamais l'impression qu'ils soient " ensemble ", qu'ils se parlent. Il semble qu'en fait, ils ne se parlent pas. Qu'ils sont côte à côte, mais pas dans une communauté de vie ?

K. : Ils sont côte à côte, en effet. En principe, ils s'aiment. Mais peut-être sont-ils aussi ailleurs ?

 

JR. : Qu'ils s'aiment n'est pas du tout évident. D'autant que chacun est dans sa case de couleur différente. Ensuite, vous mettez quelque chose qui les sépare : une fleur qui devrait les unir et n'en fait rien, un soleil, etc… Et même sur le tableau où une dame tient ce que je croyais être un épouvantail, les personnages ne sont pas dans la même partie fermée. Et sur chaque toile, chaque personnage est dans son propre " enclos ".

K. : Dans cette série-là, oui !

 

JR. : Sur cette toile où ils sont trois au clair de lune, " prouvez-moi qu'ils s'aiment " !

K. : Ils sont collés les uns contre les autres !

 

JR. : Oui, mais chaque personnage est chez lui !

K. : On peut être chacun dans sa case, et néanmoins s'aimer ! En vérité, ce ne sont pas vraiment " des femmes " et " des hommes " : ce sont des personnages qui ne sont pas forcément sexués. Leurs robes ne sont pas vraiment des robes, ce sont des sortes de djellabas qui peuvent convenir aussi bien pour les personnages masculins que féminins.

 

JR. : Venons-en à vos fonds, qui sont partout très travaillés. Mais à part un ou deux tableaux, où les fonds renforcent l'idée d'entourage, il me semble que les autres sont toujours " non-signifiants " ?

K. : Oui, c'est vrai. Quand je fais une exception, c'est un peu à titre expérimental. J'ai fait une autre série où ils n'étaient pas recollés par-dessus, ils faisaient beaucoup plus partie du tableau.

Je veux dire aussi que je laisse beaucoup faire le hasard. Donc, je n'ai jamais d'idée préconçue quand je commence un tableau. Les idées se développent au fur et à mesure que j'avance.

 

JR. : Vous êtes une bonne coloriste : vos couleurs sont très lumineuses, très agréables, très harmonieusement agglomérées. Alors que vous faites des rapprochements qui ne sont pas toujours évidents, vous savez les harmoniser, il n'y a jamais aucun hiatus entre vos couleurs.

K. : A priori, non. Mais ce choix est seulement mon regard. Je me réjouis que d'autres trouvent mes couleurs harmonieuses !

 

JR. : J'en reviens à votre remarque de tout à l'heure, où vous m'avez dit " ce ne sont ni des hommes, ni des femmes, ce sont des personnages pas forcément sexués, portant des djellabas qui conviennent aussi bien aux uns qu'aux autres ". Pourquoi refusez-vous cette distinction ?

K. : Je ne refuse pas. Dans cette série-là, je dirai qu'ils sont un peu plus androgynes. Ils n'ont plus, non plus, beaucoup de cheveux, contrairement à ceux du début. Voire pas du tout.

 

JR. : Il faut donc en conclure que ce ne sont que des adultes ? Qu'il n'y a pas d'enfants, dans votre monde actuel ?

K. : Oui. Ceux-là sont des adultes. Dans les autres séries, c'étaient plutôt des enfants.

 

JR. : Vous m'avez répété deux fois " Mon travail se rapproche tout à fait du dessin enfantin ; elles sont très enfantines… ". Pourquoi dites-vous qu'elles sont " enfantines " ? Je dirai qu'elles sont dans une facture rudimentaire, qui n'a rien de classique… Il est évident que vous n'avez pas appris à les dessiner aux Beaux-Arts. Vous êtes, je crois, tout à fait autodidacte ? Est-ce cela vous gêne qu'elles aient cet air brut ?

K. : Je suis absolument autodidacte, en effet. Au départ, c'était plus enfantin. D'ailleurs, mes personnages étaient des enfants. D'où " Kalou "… Maintenant, peut-être vieillissent-ils ? Il est vrai que mon travail fait moins référence à l'enfance.

 

JR. : Y a-t-il, pour conclure, une question que vous auriez aimé entendre, et que je ne vous ai pas posée sur votre travail ?

K. : J'aimerais revenir, mais personne ne peut le " voir ", sur le fait que je laisse beaucoup le hasard agir dans ma démarche.

 

JR. : Il est vrai qu'à regarder votre tableau terminé, tout ce petit monde bien à sa place, bien équilibré, il est impossible de deviner le hasard.

Et que laissez-vous au hasard, au cours de la gestation de vos tableaux ?

K. : En fait, je démarre avec des monotypes : je mets des couleurs au hasard, je replie mon papier, et cela donne des formes, des résultats inattendus. Et, en regardant ce résultat, je vois arriver des personnages. Oui, je fais travailler mon imaginaire à travers ces formes. Je ne pars jamais d'une feuille blanche.

 

JR. : En fait, vous faites " vos " tests de Rorschach ! Vous posez " votre psychologie " sur le fond, et tout en découle !

Une fois que vous avez construit cette base aléatoire, est-ce elle qui conditionne les couleurs que vous allez mettre ?

K. : Pas forcément ! Ce pouvait être le cas quand je démarrais comme je le faisais avant, sur des morceaux de journaux déchirés. La couleur du papier pouvait me donner une piste pour celle d'un personnage, ou d'habit de personnage, etc. Mais plus maintenant.

 

JR. : Il ne reste donc rien du fond originel ?

K. : Parfois si, au niveau des visages. Au niveau de la chair.

 Entretien réalisé à Banne, le 12 juillet 2007.

**********

MONIQUE LE HINGRAT-VILLION :

Le bleu " est " la couleur de Monique Le Hingrat-Villion. Les bleus, plutôt, auxquels elle est " obligée " de revenir d'œuvre en œuvre. Telle une fatalité à laquelle elle ne peut résister, quelle que soit son idée de départ, sous peine de ne jamais parvenir intellectuellement " au terme " de ses " constructions " !

Chapelles à l'échelle humaine, arcades branlantes auxquelles s'agrippent quelques plantes rudérales, châteaux en ruines, grottes fantasmatiques, etc. Des " restes " de splendeurs anciennes, abandonnés nul ne sait quand, ni pourquoi ? Baignant dans une atmosphère livide qui abstrait toutes profondeurs. Avec parfois, des chemins qui semblent s'en aller " vers ". Mais vers où ? Aucun indice ne permet de conclure. Et même, ces possibles " ailleurs " s'avèrent illusion, puisque, immanquablement, ils se heurtent à quelque muraille latérale, se perdent aux marges du tableau.

Néanmoins, ces sites sont habités. Mais aucune clé ne permet de deviner comment des " humains " sont parvenus en ces huis clos ? Qui sont ces créatures dépourvues de membres ; s'appuyant, de temps à autre, sur des ailes ? Aux visages figurés par de simples ovales entourés d'une auréole ? Aux corps à peine esquissés, désincarnés, réduits à leur ultime enveloppe ? Pourrait-il s'agir de défunts qui, grâce à son pinceau, parviendraient à des limbes où elle les déposerait ? Sont-ils " des gens ", tout simplement ? Devinés plutôt que vus. Evanescents.

Jeanine Rivais.

POUR TEXTE INTEGRAL, CONSULTER SITE http://jrivais.club.fr RUBRIQUE "ART SINGULIER". VOIR AUSSI ENTRETIEN, même site, RUBRIQUE "COMPTES-RENDUS DE FESTIVALS", BANNE 2006.

 

**********

MISKA :

JR. : Vos œuvres sont des sculptures, en général des personnages, souvent très déformés : en quel matériaux sont-ils, puisque vous semblez aimer la récup' ?

M. : Il y a généralement une structure en métal, sur laquelle je colle du papier. Mais du papier encollé avec différents liants, sur lesquels j'incruste des matériaux principalement de récupération, que j'appelle " des détritus ", et beaucoup de végétaux. En fait, j'évolue entre le monde industriel et la nature. J'aime avoir des sculptures colorées, toutes les couleurs proviennent des papiers ou des matériaux.

 

JR. : C'est donc l'objet ou le papier récupéré qui va déterminer la couleur de la sculpture ?

M. : Cela dépend. Parfois c'est un objet qui va me donner une idée, créer une harmonie de couleurs, ou l'inverse. Mon atelier est plein de tiroirs dans lesquels je cherche les matériaux que je pourrais utiliser.

JR. : Vous réalisez aussi des œuvres murales. Vous dessinez également ? Vous peignez ?

M. : Oui, mais très peu.

 

JR. : Il ne faut donc pas considérer ce que vous présentez et qui me semblait moins réaliste, moins proche du corps que vos sculptures, comme vous représentant ?

M. : Si, si. Mais ce n'est pas de la peinture. C'est toujours à base de papiers. Il y a de temps en temps une touche de peinture, mais tous sont à base de papiers. Effectivement, ils ressemblent à des tableaux, mais ils n'en sont pas.

POUR TEXTE INTEGRAL DE L'ENTRETIEN CONSULTER SITE http://jrivais.club.fr "COMPTES-RENDUS DE FESTIVALS", BANNE 2006. ET COURT ENTRETIEN NOTTONVILLE.

Un autre compte-rendu de festival

 un autre artiste